martes, 8 de septiembre de 2020

9.-Caballeros y Comendadores de la Orden del Santo Espíritu: Siglo XVIII a

 Liste chronologique des chevaliers et des commandeurs de l’ordre du Saint-Esprit.

Le Cardinal de Rohan

Louis XVI

Louis XVI de Bourbon
(Versailles, 23 août 1754 – Paris, 21 janvier 1793)
Prince de France
Duc de Berry (1754), puis Dauphin du Viennois (1765),
puis Roi de France et de Navarre (1774), puis Roi des Français (1791)
6e Chef et Souverain-Grand-Maître de l’Ordre du Saint-Esprit (1774)



Première promotion (Versailles, 1er janvier 1776)

Chevaliers :
Jean-Louis Roger de Rochechouart
(1er février 1716 - Paris, 13 mai 1776)
Marquis de Rochechouart (dit de Faudoas)
Maréchal de Camp (1761), puis Lieutenant-Général (1765)
Menin du Dauphin
Ambassadeur de France à Parme


Jean-Louis Roger de Rochechouart, marquis de Rochechouart.
Antoine Louis François de La Roche-Aymon
(5 novembre 1714 - Mainsat, 26 janvier 1789)
"Marquis" de La Roche-Aymon, Seigneur de Mainsat, de Sarmat, Comte de Chastelus
Maréchal de Camp (1761), puis Lieutenant-Général (1780)


Antoine Louis François de La Roche-Aymon, marquis de La Roche-Aymon.


Charles Daniel de Talleyrand-Périgord, comte de Talleyrand-Périgord.
Jean François de La Rochefoucauld, vicomte de La Rochefoucauld, marquis de Surgères, seigneur de Doudeauville.
Jean François de Talaru, vicomte de Talaru, seigneur de Montpeyroux.

Commandeurs :
Jean-Gilles Du Coëtlosquet
(Saint-Pol-de-Léon, 17 septembre 1700 - Paris, 21 mars 1784)
Vicaire-Général de Tulle (1729)
Chancelier de Bourges (1732)
Abbé de Tournus (1745), de Saint-Paul (1755)
Précepteur des Petits-Fils de France
Membre de l’Académie Française (1761)
Evêque de Limoges (1739)
Premier Aumônier de Monsieur (1771)


Jean-Gilles du Coëtlosquet, évêque de Limoges.
Arthur Charles Dillon
(Saint-Germain-en-Laye, 14 septembre 1721 - Londres, 5 juillet 1806)
Abbé d’Elan (1740), de Saint-Jean-des-Vignes (1766),
de Saint-Etienne de Caen (1777), de Signy (1787)
Président de l’Assemblée du Clergé (1787)
Evêque d’Evreux (1753),
puis Archevêque de Toulouse (1758),
puis Archevêque de Narbonne (1763)


Arthur Richard Dillon, évêque d'Evreux, puis archevêque de Toulouse, puis archevêque de Narbonne.

Deuxième promotion (26 mai 1776)

Chevaliers :

François Emmanuel de Crussol, comte de Crussol, puis duc d'Uzès et pair de France, prince de Soyons et marquis de Montsalés.
Louis Hercule Timoléon de Cossé, marquis de Cossé (dit de Brissac), puis duc de Brissac et pair de France, capitaine-colonel des Cent-Suisses de la Garde et Grand panetier de France.
René Mans de Froulay, marquis de Tessé et de Lavardin.
Augustin-Joseph de Mailly, comte de Mailly, marquis d'Haucourt, maréchal de France.
Philippe-Claude de Montboissier-Beaufort-Canillac, comte de Montboissier.
François Gaston de Lévis, duc de Lévis, maréchal de France.
Anne François d’Harcourt
(4 octobre 1727 - Amiens, 1797)
Chevalier, puis "Marquis" de Beuvron, puis Duc de Beuvron (1784)
Maréchal de Camp (1761), puis Lieutenant-Général (1780)


Anne-François d'Harcourt, duc de Beuvron.

Aimeric Joseph de Durfort
(La Mothe-Montravel, 19 mars 1716 - Versailles, 8 vril 1787)
Marquis de Civrac, puis Duc de Civrac (1774), Baron de Lalande, Comte de Blaignac,
Seigneur de Genissac, de Rigaud
Chevalier d’Honneur de Madame Victoire (1771)


Jacques Aimeric Joseph de Durfort, duc de Civrac.
Louis Charles Auguste Le Tonnelier, baron de Breteuil.

Promotion du 1er janvier 1777

Chevaliers :

Charles-Eugène de Lorraine, prince de Lambesc, comte de Brionne, duc d'Elbeuf et pair de France, Grand écuyer de France.
Marie François Henri de Franquetot, duc de Coigny et pair de France, marquis de Bordage et de La Moussaye, colonel général des Dragons et maréchal de France.

Promotion du 2 février 1777

Chevaliers :

Louis-Alexandre-Céleste d'Aumont, duc d'Aumont, pair de France.
Louis Melchior Armand de Polignac, vicomte de Polignac, marquis de Chalencon.
Pierre Raymond de Bérenger, marquis de Bérenger, comte de Gua.

Promotion du 9 novembre 1777

Commandeur :

Louis René Édouard de Rohan-Guéménée, cardinal, évêque-prince de Strasbourg, grand aumônier de France.

Promotion du 1er janvier 1778

Commandeur :

Pierre Augustin Bernardin de Rosset de Rocozels de Fleury, évêque de Chartres, grand aumônier de la reine.

Promotion du 2 février 1778

Chevalier :

Pierre Paul d'Ossuna, marquis d'Ossuna, seigneur de Saint-Luc et de Bartrès.
Promotion du 9 juin 1778

Chevaliers :

Charles François Elzéar de Vogüe, marquis de Vogüe, comte de Montlaur, baron d'Aubenas.
Alexandre Marie Léonor de Saint-Mauris de Montbarrey, prince de Montbarrey et du Saint-Empire.
Louis Bruno de Boisgelin, comte de Boisgelin, marquis de Cucé, baron de La Rochebernard.

Promotion du 1er janvier 1780

Commandeur :

Jean-Armand de Bessuéjouls Roquelaure, archevêque de Malines, abbé commendataire de Saint-Germer.

Promotion du 14 mai 1780

Commandeur :

Dominique de La Rochefoucauld, archevêque d'Albi, abbé de Cluny, puis archevêque de Rouen, abbé de Fécamp, cardinal.

Promotion du 1er janvier 1781

Chevalier :

Hercule III Renaud d'Este, duc de Modène, duc de Reggio et de La Mirandole, prince de Carpi et de Corregio. Mort sans avoir été reçu.


Promotion du 2 février 1782

Commandeur :

Étienne-Charles de Loménie de Brienne, évêque de Condom, puis archevêque de Toulouse, puis archevêque de Sens, cardinal.

Promotion du 1er janvier 1784

Chevaliers :
Maximilien Antoine Armand de Béthune
(Paris, 18 août 1730 - Sully, 8 août 1786)
Vicomte de Meaux, puis Prince d’Henrichemont (1737), puis Duc de Sully (dit de Béthune ap.1767) et Pair de France (1761), Prince d’Henrichemont, de Boisbelle,, Marquis de Lens, Comte de Béthune, de Montgommery, Baron de La Chapelle-d’Angillon, de Mêle-sur-Sarthe

Maximilien Antoine Armand de Béthune, duc de Sully et pair de France, prince souverain d'Henrichemont et de Boisbelle, marquis de Lens, comte de Béthune et de Montgommery, baron de La Chapelle d'Aiguillon et du Mêle-sur-Sarthe.
Paul François de Quélen de Stuer de Caussade
(Paris, 30 juillet 1746 - Paris, 14 mars 1828)
Marquis, puis Duc (1767) de Saint-Maigrin,
puis Duc de La Vauguyon et Pair de France (1772 et 1818), Prince de Carency, Pair de France (1814)
Ambassadeur de France en Hollande, à Madrid, à Vérone
Maréchal de Camp (1788), puis Lieutenant-Général (1814)
Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères (1789)

Paul François de Quelen de La Vauguyon, duc de La Vauguyon et pair de France, prince de Carency.
Marie Louis Caillebot
(11 février 1716 - Constance, 3 février 1796)
Marquis de la Salle, Seigneur de Montpinçon
Maréchal de Camp (1745), puis Lieutenant-Général (1748)
Gouverneur de la Marche (1784)

Marie Louis Caillebot, marquis de La Salle, seigneur de Montpinçon.
Louis Auguste Augustin d’Affry
(Versailles, 28 août 1713 - Saint-Barthélemy, 10 juin 1793)
Comte d’Affry, Seigneur de Prévondavaux, de Saint-Barthélemy, de Biolley, de Brétigny, de Melani
Ambassadeur de France en Hollande (1756)
Maréchal de Camp (1748), puis Lieutenant-Général (1758)
Colonel des Gardes-Suisses (1767)

Louis Auguste Augustin d'Affry, comte d'Affry, seigneur de Saint-Barthélémy et de Brétigny.
Charles Claude Andrault
(7 septembre 1720 – 11 septembre 1792)
Comte de Langeron, puis Marquis de Maulévrier-Langeron
Gouverneur de Brest (1755)
Maréchal de Camp (1758), puis Lieutenant-Général (1762)

Charles Claude Andrault, marquis de Maulévrier-Langeron.
Luc Urbain Du Bouexic
(Fougères, 21 juin 1712 – Morlaix, 13 janvier 1790)
Comte de Guichen
Chef d’Escadre (1776), puis Lieutenant-Général des Armées Navales (1779)

Luc Urbain du Bouëxic, comte de Guichen.
Auguste Louis Hennequin
(5 septembre 1720 - Amiens, mars 1794)
Marquis d’Ecquevilly, Seigneur de Fumechon, de Bouafles, de Morainvilliers, de Chémery,
de La Motte-Verigny, de Gouzon, de Presles
Capitaine-Général de la Vénerie, des Toiles de Chasses et Pavillons du Roi (1741)
Maréchal de Camp (1759), puis Lieutenant-Général (1780) 


Auguste Louis Hennequin, marquis d'Ecquevilly, seigneur de La Motte-Verigny, Gouzon, Presles.
Jean-Baptiste Donatien de Vimeur
(Vendôme, 1er juillet 1725 – Thoré-la-Rochette, 10 mai 1807)
Comte de Rochambeau
Inspecteur-Général de l’Infanterie (1761)
Maréchal de Camp (1761), puis Lieutenant-Général (1780)
Maréchal de France (1791)

Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau, maréchal de France.
Louis Antoine Auguste de Rohan-Chabot
(20 avril 1733 - Paris, 29 octobre 1807)
Comte de Rohan-Chabot, puis Duc de Chabot (1768), Comte de Maillé-Selzplouë, Vicomte de Bignan, Baron de Kerguéhéneac, de Coëtmeur-Daoudour, puis Duc de Rohan et Pair de France (1791), Comte de Jarnac, de Porhoët
Maréchal de Camp (1762), puis Lieutenant-Général (1781)

Louis Antoine Auguste de Rohan-Chabot, duc de Chabot, vicomte de Bignan, baron de Kerguehéneuc.

François Claude Amour de Bouillé du Chariol
(Le Cluzel, 1er mars 1740 - Londres, 14 novembre 1800)
"Marquis" de Bouillé, Baron d’Alleret, de Saint-Géron
Maréchal de Camp (1778), puis Lieutenant-Général (1782)
Gouverneur des Iles du Vent (1777)

François Claude Amour de Bouillé du Chariol, « marquis » de Bouillet, seigneur de Saint-Giron, baron d'Alleret.

Adrien Louis de Bonnières, duc de Guines.
Charles Léopold de Jaucourt
(15 avril 1736 - ap.1792)
"Marquis" de Jaucourt, Seigneur de Chazelles
Maréchal de Camp (1762), puis Lieutenant-Généal (1784)

Charles Léopold de Jaucourt, seigneur de Chazelles, « marquis » de Jaucourt.



Jean-Baptiste Charles François de Clermont d’Amboise
(Paris, 5 août 1728 - Paris, 10 août 1792)
Chevalier de Clermont-Gallerande, puis Marquis de Reynel
Ambassadeur de France au Portugal (1767), à Naples

Jean Baptiste Charles François de Clermont d'Amboise, marquis de Reynel.


Anne Pierre de Montesquiou
(Paris, 17 octobre 1739 - Paris, 30 décembre 1798)
"Marquis" de Fézensac, Premier Baron d’Armagnac, Seigneur de Maupertuis, de Pont-Saint-Pierre
Maréchal de Camp (1780), puis Lieutenant-Général (1791)
Premier Ecuyer du Comte de Provence (1771)
Membre de l’Académie Française (1784)

Anne-Pierre de Montesquiou, seigneur de Pont-Saint-Pierre, « marquis » de Montesquiou-Fezensac.
Charles François Gaspard Fidèle de Vintimille
(1736 - ap.1792)
"Marquis" de Vintimille, Seigneur de Figanières, de Vidauban
Maréchal de Camp (1780)
Chevalier d’Honneur de la Comtesse d’Artois (1783)

Charles François Gaspard Fidèle de Vintimille, seigneur de Figanières et de Vidauban, « marquis » de Vintimille.
Charles François Casimir de Saulx, duc de Tavannes.
Louis François Marie de Pérusse, comte des Cars et de Saint-Bonnet.
Joseph Hyacinthe François de Paule Rigaud, comte de Vaudreuil et pair de France, Grand fauconnier de France.
Valentin Ladislas Esterhazy de Galantha, comte de Grodeck et magnat de Hongrie.
Louis Étienne François, comte de Damas-Crux.
Armand Marc de Montmorin, comte de Saint-Hérem.
Alexandre Charles Emmanuel de Crussol-Florensac, baron de Crussol et pair de France, bailli de l'ordre de Malte.

Promotion du 30 mai 1784

Chevaliers :

François Alexandre Frédéric de La Rochefoucauld-Liancourt, duc de La Rochefoucauld et pair de France.

Jules Charles Henri de Clermont-Tonnerre, duc de Clermont-Tonnerre et pair de France.
Pierre André de Suffren de Saint-Tropez
(Saint-Cannat, 17 juillet 1729 – Paris, 8 décembre 1788)
Commandeur de Saint-Christol et Bailli de Saint-Jean de Jérusalem
Général des Galères de Saint-Jean de Jérusalem
Chef d’Escadré (1782), puis Lieutenant-Général (1783),
puis Vice-Amiral de France (1784)

Antoine Marie d'Apchon, comte de Saint-Germain, baron de Corgenon.

Pierre André de Suffren de Saint-Tropez, bailli de l'ordre de Malte, vice-amiral de France.

Promotion du 1er janvier 1785

Commandeur :

Yves Alexandre de Marbeuf, chanoine-comte de Lyon, puis évêque d'Autun, puis archevêque de Lyon.

Promotion du 2 février 1785

Chevalier :

François-Henri d'Harcourt, duc d'Harcourt et pair de France, marquis de Saint-Bris et baron de Chitry.

Promotion du 2 février 1786

Chevaliers :

Anne Ferdinand François de Croÿ, duc de Croÿ, prince de Solre et du Saint-Empire.
Anne Louis Alexandre de Montmorency, prince de Robecq, grand d'Espagne.
Jacques Philippe de Choiseul, duc de Stainville, maréchal de France.
Joseph Louis Bernard de Cléron, comte d'Haussonville, seigneur de Bazarne, grand louvetier de France.
Esprit François Henri de Castellane.
Augustin Gabriel de Franquetot, comte de Coigny.

Promotion du 11 juin 1786

Commandeur :

Louis-Joseph de Montmorency-Laval, cardinal, prince-évêque de Metz, grand aumônier de France.

Promotion du 12 novembre 1786

Chevalier :

Louis de Bourbon, infant d'Espagne, prince héréditaire de Parme, puis roi d'Étrurie.

Promotion du 27 mai 1787

Chevalier :

Louis Antoine d'Artois, duc d'Angoulême, puis dauphin de France, puis de manière éphémère roi sous le nom de Louis XIX.

Promotion du 2 février 1788

Chevalier :

Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, duc d'Enghien.

Promotion du 1er janvier 1789

Chevaliers :
Louis Marie Athanase de Loménie, comte de Brienne.
Anne Paul Emmanuel Sigismond de Montmorency-Luxembourg.

Promotion du 2 février 1789

Chevalier :
Louis Philippe d’Orléans
(Paris, 6 octobre 1773 - Claremont, 26 août 1850)
Duc titulaire de Chartres,
puis Duc d’Orléans, de Chartres, de Valois, de Nemours, de Montpensier,
puis Roi Louis Philippe Ier des Français (1830)
Gouverneur du Poitou (1785)
Maréchal de Camp (1792), puis Lieutenant-Général (1792)
Colonel-Général des Hussards (1814)

Louis Philippe d'Orléans, duc de Chartres, puis d'Orléans, enfin roi des Français sous le nom de Louis-Philippe Ier.

Promotion du 31 mai 1789

Chevaliers :
Charles Ferdinand de Bourbon
(Versailles, 24 février 1778 - Paris, 13 février 1820)
Duc de Berry (1778), Petit-Fils de France, puis Fils de France (1817)
Colonel-Général des Chasseurs à Cheval et des Chevau-Légers-Lanciers (1814)

Charles Ferdinand d'Artois, duc de Berry.

Henri Charles Gabriel de Thiard de Bissy.

Continuación

Fuente: http://www.heraldique.org/

jueves, 3 de septiembre de 2020

Población Joven.-Países del Mundo. (16 a 65 años) a

 Entre 16 a 65 años por país.


 United Arab Emirates 85.0 %

 Qatar 84.8 %

 Bahrain 77.9 %

 Macau 76.9 %

 Kuwait 76.6 %

 Oman 75.8 %

 Moldova 73.4 %

 Taiwan 173.02 %

 South Korea 72.6 %

 Maldives 72.5 %

 Brunei 72.4 %

 Singapore 72.1 %

 China 71.7 %

 Saudi Arabia 71.5 %

 Saint Lucia 71.4 %

 Thailand 71.3 %

 Iran  70.9 %

 Azerbaijan 70.7 %

 Mauritius 70.7 %

 Bahamas 70.6 %


North Korea 69.9 %

 Cyprus 69.8 %

 Vietnam 69.8 %

 Brazil 69.7 %

 Slovakia 69.6 %

 Malaysia 69.4 %

 Bosnia and Herzegovina 69.3 %

 Trinidad and Tobago 69.3 %

 Antigua and Barbuda 69.2 %

 Cuba 69.2 %

 Luxembourg 69.2 %

 Seychelles 69.2 %

 Albania 68.9 %

 Colombia 68.9 %

 Costa Rica 68.9 %

 Armenia 68.8 %

 Bhutan 68.6 %

 Chile 68.6 %

 Belarus 68.5 %

 Saint Vincent and the Grenadines 68.5 %

 Lebanon 68.4 %

 Poland 68.4 %

 Russia 68.2 %

 Tunisia 68.0 %

 Ukraine 68.0 %

 Jamaica 67.6 %

 Uzbekistan 67.5 %

 Libya 67.4 %

 Myanmar 67.4 %

 Indonesia 67.3 %

 Hungary 67.1 %

 Montenegro 67.1 %

 Canada 67.0 %

 Puerto Rico (US) 66.9 %

 Romania 66.9 %

 Turkey 66.9 %

 Austria 66.7 %

  Switzerland 66.7 %

 Suriname 66.6 %

 Bangladesh 66.5 %

 Mexico 66.5 %

 Grenada 66.4 %

 Mongolia 66.3 %

 India 66.2 %

 Lithuania 66.2 %

 North Macedonia 66.2 %

 Serbia 66.2 %

 Malta 66.1 %

 Barbados 66.0 %

 Georgia 66.0 %

 Slovenia 66.0 %

 Spain 65.9 %

 Sri Lanka 65.9 %

 Morocco 65.8 %

 Venezuela 65.8 %

 Guyana 65.7 %

 South Africa 65.7 %

 United States 65.7 %

 Croatia 65.6 %

 Czech Republic 65.6 %

 Australia 65.5 %

 Germany 65.5 %

 Iceland 65.5 %

 Nicaragua 65.5 %

 Peru 65.5 %

 Greece 65.4 %

 Norway 65.4 %

 Cape Verde 65.3 %

 Fiji 65.3 %

 Kazakhstan 65.1 %

 Bulgaria 65.0 %


New Zealand 64.9 %

 Portugal 64.9 %

 Latvia 64.8 %

 Netherlands 64.8 %

 Turkmenistan 64.8 %

 Belize 64.7 %

 Botswana 64.7 %

 Djibouti 64.7 %

 Panama 64.7 %

 Algeria 64.5 %

 Ecuador 64.5 %

 El Salvador 64.4 %

 Ireland 64.4 %

 Belgium 64.3 %

 Cambodia 64.3 %

 Uruguay 64.3 %

 Estonia 64.2 %

 Paraguay 64.2 %

 Argentina 63.9 %

 Denmark 63.8 %

 United Kingdom 63.8 %

 Dominican Republic 63.7 %

 Honduras 63.7 %

 Kyrgyzstan 63.7 %

 Italy 63.5 %

 Philippines 63.5 %

   Nepal 63.3 %

 Laos 63.1 %

 Sweden 62.5 %

 Finland 62.4 %

 France 62.2 %

 Haiti 62.2 %

 Federated States of Micronesia 62.1 %

 Bolivia 61.7 %

 Egypt 61.4 %

 Tajikistan 61.3 %

 Jordan 60.7 %

 Pakistan 60.7 %

 Israel 60.4 %

 Guatemala 60.3 %

 Papua New Guinea 60.3 %

 Japan 60.1 %

 Lesotho 3 60.1 %

 Equatorial Guinea 60.0 %

Namibia 59.8 %

 Eswatini (Swaziland) 59.7 %

 Vanuatu 59.7 %

 Gabon 59.6 %

 Syria 59.1 %

 Tonga 58.3 %

 Ghana 58.1 %

 Samoa 57.8 %

 Solomon Islands 57.7 %

 Palestine 57.4 %

 Comoros 57.3 %

 Yemen 57.2 %

 Mauritania 56.9 %

 Rwanda 56.9 %

 Kenya 56.8 %

 Iraq 56.4 %

 Madagascar 56.1 %

 Zimbabwe 56.0 %

 Ethiopia 55.9 %

 Sudan 55.6 %

 Togo 55.6 %

 Guinea-Bissau 55.5 %

 Sierra Leone 55.4 %

 Liberia 55.1 %

 South Sudan 54.9 %

 Eritrea 54.6 %

 Guinea 54.6 %

 Ivory Coast 54.6 %

 Republic of the Congo 54.3 %

 São Tomé and Príncipe 54.3 %

 Afghanistan 54.2 %

 Benin 54.1 %

 Cameroon 54.1 %

 Senegal 54.1 %

 Nigeria 53.3 %

 Central African Republic 53.1 %

 Malawi 53.0 %

 Timor-Leste 52.8 %

 Zambia 52.7 %

 Burkina Faso 52.4 %

 Burundi 52.4 %

 Gambia 52.3 %

 Mozambique 52.1 %

 Tanzania 52.0 %

 Angola 50.8 %

 Somalia 50.8 %

 Democratic Republic of the Congo 50.7 %

 Chad 50.4 %

 Uganda 50.1 %

 Mali 49.8 %

 Niger 47.2 %


miércoles, 2 de septiembre de 2020

Virgilio Fernández del Real, brigadista internacional.-a

ancianos


(Larache, 26 de diciembre de 1918-Guanajuato, 17 de diciembre de 2019)​ fue un enfermero que participó en la guerra civil española como practicante en el servicio de sanidad del Ejército Republicano y como miembro del batallón Dabrowski, en la XIII Brigada. 
En 1938 huyó a Francia, donde pasó unos dos meses encerrado en el campo de concentración de Saint Cyprien​ hasta que consiguió exiliarse a México. Una vez allí, estudió medicina en Monterrey y se mudó a Guanajuato en 1958. Desde entonces, permaneció en México ejerciendo como doctor y director de la Casa Museo Gene Byron.
En 2014, solo cinco miembros de las Brigadas Internacionales seguían con vida.
niños

Virgilio Fernández del Real nació en la ciudad marroquí de Larache, Protectorado español, en 1918. Pasó su infancia en Cabra, donde llegó con seis años y comenzó sus estudios primarios en el colegio de las Escolapias. Cursó la segunda enseñanza y bachillerato (Grado Elemental y Grado Universitario) en el Instituto Aguilar y Eslava de Cabra -unido al Real Colegio de la Purísima fundado en 1679-. Su solicitud de ingreso está firmada el 30 de abril de 1929 realizando el examen de ingreso en junio de ese año, con 10 años​. El expediente literario del alumno Virgilio Fernández del Real se conserva en el archivo histórico de la Fundación e Instituto Aguilar y Eslava en Cabra. 
Terminó el bachiller en dicho instituto y recogió su título en Madrid en el año 1935. Continuó sus estudios en el Hospital de la Macarena. Se licenció en Cádiz como practicante (ATS).​ Militante de las Juventudes Comunistas desde muy joven y, más tarde, del Partido Comunista, se encontraba ejerciendo como practicante en el Hospital Princesa de Madrid cuando el fallido golpe de Estado de los generales sublevados fracasó y estalló la guerra civil en 1936.

Guerra civil española

El lunes 20 de julio empezó a atender a los primeros heridos de la toma del Cuartel de la Montaña. A través de un cartel, se presentó junto a un compañero de Alcoy en la casa de Conde Duque, donde se estaba reclutando a los primeros hombres y reclamaban personal sanitario. A los pocos días, Virgilio sería enviado a primera línea del frente de Somosierra como miembro de las Brigadas Internacionales.


Bandera de las Brigadas Internacionales

Durante los 32 meses que pasó en el frente, Virgilio participó en algunas de las batallas más importantes y decisivas de la Guerra civil en su papel de sanitario. Los primeros meses9​ los pasó en distintos frentes de la defensa de Madrid empezando por Somosierra, donde un ejército de voluntarios y milicianos, sin experiencia ni organización alguna, empezaba a prepararse para defender la capital del avance de las tropas nacionales. Desde allí sería trasladado a Navalperal de Pinares como miembro de la Columna Mangada y más tarde a la estación de El Escorial. 
De la defensa pasaría a primera línea de fuego, ya que para septiembre de 1936 surgirían los primeros batallones de las Brigadas Internacionales: el Batallón Dabrowski, la XII y la XIII. Estas unidades, compuestas principalmente por miembros franceses, polacos y estadounidenses;​ acompañaron a Virgilio en batallas como Brunete, Morata de Tajuña o Guadalajara, donde se enfrentaron al Corpo Truppe Volontarie de la Italia fascista de Mussolini.
Durante la batalla del Ebro, la más sangrienta de toda la contienda, Virgilio Fernández estaba integrado en la 35.ª División Internacional, la unidad de élite del Ejército Republicano. Durante esta, se llegaron a alcanzar los 1000 muertos por día de los cuales Virgilio tenía que encargarse junto al equipo sanitario en ambulancias de la Cruz Roja con equipamiento quirúrgico y, en algunas ocasiones, a apenas 300 metros de la línea de fuego. Tras la retirada de las tropas republicanas y el definitivo avance de los nacionales, las Brigadas Internacionales fueron disueltas el 23 de septiembre de 1938 y Virgilio fue enviado a la retaguardia, para descansar. Siguió ejerciendo como practicante en el Hospital de San Pablo hasta que en enero de 1939, cuando las tropas franquistas cercaban Barcelona, cruzó la frontera con Francia en una ambulancia que tuvo que robar a punta de pistola para salvar a un grupo de heridos entre los que se encontraba un comisario político.

Francia

En Francia, Virgilio fue conducido al campo de concentración de Saint Cyprien junto a la mayoría de españoles exiliados. Allí pasó dos meses en condiciones infrahumanas, en una zona rodeada por alambre de espinas, comiendo «lentejas con arena» y durmiendo a la intemperie o en barracones construidos por ellos mismos. En mayo de 1939, Virgilio se entera por el anuncio de un periódico de que su familia le está buscando y consigue salir del campo y llegar hasta Évreux, Normandía, donde se reúne con su madre y se marcha a México, pasando por Isla Ellis y La Habana para llegar a Veracruz.

Vida en México y regreso a España

Sin dinero ni recursos, Virgilio tuvo que sobrevivir hasta que se normalizó su situación y consiguió un puesto estable como visitador para una farmacéutica española al tiempo que estudiaba medicina en la Universidad Autónoma de Nuevo León. Fue en esta ciudad donde conoció a quien sería su primera esposa, Gene Byron, una artista canadiense con nacionalidad estadounidense que viajó a México en los años 1950 para disfrutar e inspirarse con el movimiento artístico que se estaba desarrollando en el país. Byron destacaba como pintora, actriz y locutora de radionovelas,​ y viajó junto a Virgilio por el sur del país hasta que ambos se asentaron en Guanajuato, donde compraron la antigua hacienda de Santa Anna.
Virgilio estuvo desde entonces en Guanajuato, ejerciendo como médico y teniendo una activa vida política como militante del partido Morena. Tras la muerte de Gene en 1987, Virgilio convirtió su hogar en la Casa Museo Gene Byron para homenajear el trabajo de su compañera y crear un espacio cultural que dé la oportunidad de darse a conocer a pequeños artistas.​ En octubre del 2019, en el marco del Festival Internacional Cervantino, recibió de manos del embajador designado de Canadá en México, Graeme C. Clark, un reconocimiento por fomentar las relaciones culturales entre México y Canadá.
Virgilio Fernández volvió a España en varias ocasiones. La primera en 1975, cuando el dictador Francisco Franco seguía con vida y la segunda vez fue a los dos años (1978), con el generalísimo muerto y permaneciendo una década en el país. Realizó otra visita en 2014 y una más a finales del 2017. Durante su último viaje, el brigadista recibió la Medalla de la Libertad de la Federación de Foros por la Memoria y se reunió con importantes políticos de la izquierda española como el líder de Podemos Pablo Iglesias, el líder de Izquierda Unida Alberto Garzón o la alcaldesa de Madrid Manuela Carmena. Su última visita fue en 2018, hasta que volvió a Guanajuato en abril.

Nota

El Batallón Dąbrowski —también castellanizado como Dombrowski— fue una unidad de voluntarios polacos que luchó en la Guerra Civil Española. Estaba compuesta mayoritariamente por obreros polacos exiliados que trabajaban en Francia y Bélgica. En conjunto, algunos autores cifran en 3.000​ el número de voluntarios polacos que participaron en la contienda del lado de la República Española, aunque otros la eleven hasta los 5.400 efectivos totales. El elevado número de efectivos polacos provocó que las brigadas en las que estuvo integrado fueran, por ende, también conocidas por Dabrowski o Dombrowski. Debe su nombre al general polaco Jarosław Dąbrowski, líder destacado de la Comuna de París.

martes, 1 de septiembre de 2020

Los brigadistas chinos y las mujeres (Guerra civil española) a

El desconocido centenar de brigadistas chinos que combatió en la Guerra Civil 


La exposición ‘Las Brigadistas Internacionales y los Voluntarios Chinos en la Guerra Civil de España” repasa un capítulo oculto en la historia reciente de nuestro país, la del centenar de combatientes chinos que decidieron luchar en la misma fecha y en diferente geografía por el fin del fascismo. Un centenar de “valientes migrantes, obreros, médicos, periodistas y pequeños comerciantes” de los que apenas se conoce su historia.
     
28/10/2019

Chen lleva varios años afincado en España y es hoy el presidente de la Asociación de Promoción e Intercambio Hispano-Chino. Sacar a la luz un caso inédito de nuestra historia reciente como es el de las Brigadistas Internacionales que desde su país vinieron a luchar en la España de 1936 no ha sido tarea fácil. Hoy la exposición ‘Las Brigadistas Internacionales y los Voluntarios Chinos en la Guerra Civil de España’ ya tiene un pequeño recorrido de muestras en Andalucía, desde el estreno de la exposición en octubre en el Antiquarium de Sevilla, pasando por la Casa Colón de Huelva para ser próximamente acogida en el rectorado de Málaga. Chen aclara a Público que “van a alcanzar muy pronto la geografía nacional, llegando en 2020 a ciudades como Almería, Granada, Madrid o Salamanca”.
Ante la pregunta obligatoria del motivo de la muestra Chen destaca que la expo conmemora “el 46 aniversario del establecimiento de las relaciones diplomáticas entre China y España y el 80 aniversario del fin de la Guerra Civil”.

Pero ¿qué se conoce a día de hoy de aquellos brigadistas

Chen aclara que “la guerra de España se convirtió pronto en una guerra antifascista”. A pesar de que las Brigadas Internacionales, estaban compuestas por más de 40.000 voluntarios procedentes de 54 países, “de China solo llegaron apenas un centenar y poco se conoce de su historia”.
La única investigación conocida sobre el origen de estos brigadistas llegó a España en 2015 gracias a la editorial 'Los libros de la Catarata’ y al Centro de Estudios y Documentación de las Brigadas Internacionales (CEDoBI), dependiente de la Universidad de Castilla-La Mancha. El libro Los brigadistas chinos en la guerra civil. La llamada de España (1936-1939), de Hwei-Ru Tsou y Len Tsou, ambos científicos taiwaneses residentes en Estados Unidos, narra como conocieron la existencia de combatientes chinos en la guerra civil española por pura casualidad.

Estos investigadores se encontraban ojeando un álbum publicado por la Brigada Lincoln para conmemorar su 50 aniversario cuando advirtieron que entre los muchos nombres citados, algunos de los que parecían, eran de origen chino.
A pesar de la ardua investigación de Hwei-Ru Tsou y Len Tsou por más de tres continentes en casi una década “no se sabe con certeza cuántos chinos combatieron en la guerra civil española”. Algunas fuentes de la época, de las muy escasas que existen, estiman que fueron cerca de un centenar.

Campañas de llamamiento para venir a España

Hwei-Ru Tsou y Len Tsou señalan que “cuando en 1936 estalló la guerra civil española, el Partido Comunista Francés hizo un llamamiento general para luchar contra el fascismo en solidaridad con el pueblo español. La célula de la Renault emprendió una activa campaña de reclutamiento entre los obreros con la idea de formar una 'Compañía Renault' de cien personas dispuestas a luchar en el frente”. Además se realizó un llamamiento a los compatriotas chinos de ultramar escrito por los soldados chinos desde un campo de internamiento francés, redactado por un compatriota conocido como Lin Jishi.

Uno de aquellos combatientes decididos fue Zhang Ruishu que no dudó después de una vida errante a venir a luchar contra el fascismo al sur de Europa. “Llegaría a España junto Liu Jingtian. Ambos decidieron ir juntos a España para incorporarse a las Brigadas Internacionales y luchar contra los fascistas”. El 28 de noviembre de 1936 se presentaron en el cuartel general de las Brigadas Internacionales en Albacete. Y “solicitaron incorporarse a una compañía de ametralladores, pero después del examen físico” fueron destinado a otras tareas.
Chen señala a Público que “China también estaba en una situación muy severa por la invasión de fascismo japonés en esa época en la que surge un grupo de guerreros chinos, quienes, sin tener en cuenta lo que ocurría en su propio país, e incluso sin miedo a la muerte, pensaron que ayudar a los españoles era un deber irrenunciable”.
Yu Xiaoping, Yang Jing, Chang Xiao y Ham Violet Wong han sido los responsables de dar vida a esta muestra con fuentes originales para la exposición que han venido de forma inédita desde el Museo Nacional de China. “Ellos abandonaron a su familia y llegaron a España para dedicarse a las Brigadas Internacionales. Estos voluntarios chinos, con su coraje y diligencia, obtuvieron el respeto de sus compañeros procedentes de distintos países”.

"La mayoría vinieron por propia voluntad, otros casi accidentalmente, y otros fueron enviados por su organización política", Hwei-Ru Tsou y Len Tsou

De las pocas historias individuales que han podido rescatarse, la expo muestra como la mayor parte de los brigadistas no vino directamente de China, sino que ya estaban asentados sobre todo en Europa y en menor medida en Estados Unidos y otros países. “Algunos vivían ya en España. La mayoría vinieron por propia voluntad, otros casi accidentalmente, y otros fueron enviados por su organización política”, apunta la investigación de Hwei-Ru Tsou y Len Tsou. Mao Tse-tung lo dijo claro en una carta abierta al pueblo español en la fecha de la contienda “De no ser porque tenemos enfrente al enemigo japonés, iríamos con toda seguridad a integrarnos en vuestras tropas”. Esta declaración señala que de no haber estado en este período bélico, los brigadistas chinos hubieran sido mucho más numerosos.

Después de finalizar la guerra civil, se conoce que “algunos brigadistas chinos conocieron los campos de internamiento franceses y buena parte de ellos volvió a China y siguió combatiendo en la guerra contra Japón”. Hwei-Ru Tsou y Len Tsou apuntan como “los supervivientes fueron, en algunos casos y ya en tiempos de paz, sancionados o relegados al olvido por el mismo régimen por el que lucharon”. La Revolución Cultural no les perdonó el hecho de haberse relacionado con extranjeros.

Xie Weijin o el brigadista conocido como Ching Siu Ling

Xie Weijin se unió al llamamiento internacional de los compatriotas chinos de ultramar desde un campo de internamiento francés. Nació en la provincia de Sichuan y como miembro del partido comunista, llegaría a España en abril de 1937 para combatir en la guerra civil bajo un seudónimo que ocultara su identidad Ching Siu Ling.
Su historia es una de las destacadas que se pueden ver en la muestra por el importante legado que este combatiente pudo dejar en vida. Su testimonio gráfico no deja lugar a dudas. Su carnet de las brigadas internacionales y varias fotografías ilustran parte de su vida en España. En una postal escribe a un amigo cuando estuvo en el hospital tras ser herido en el frente. En otra fotografía le vemos en las cercanías de Brunete.
Xie Weijin ingresó en la casa de convalecencia de las Brigadas Internacionales en Barcelona, y trasladado a la Clínica Militar Número uno para seguir con el tratamiento de su pierna, afectada de fuertes y constantes dolores neurológicos producidos en el frente de Quinto, como muestras las fotografías que ha dejado como legado.
Aquellos que lo recuerdan señalan que Xie Weijin era un hombre de baja estatura y llevaba gafas. Su hijo daría a conocer el gran legado de su padre en la guerra de España. Y cómo se formó el destacamento chino. “Este respondió que solo se trataba de un nombre”. Xie Weijin desempeñaba el cargo de comisario político del batallón de artillería de las Brigadas Internacionales. 
“Su grado, entre el centenar de chinos voluntarios que en ese momento participaban en la guerra, era el más alto, y se convirtió en su líder de forma natural y espontánea”.

Xie Weijin conservó objetos de alto valor histórico que han permanecido décadas ocultos como el pendón de seda que le envió Zhou Enlai desde la lejana China con un marinero. 


“Después de la guerra civil española lo escondió en el doble fondo de un maletín de cuero, y así consiguió sacarlo del campo de concentración en Francia donde terminó al finalizar la guerra civil”.

Xie Weijing emprendió camino hacia la frontera francesa el 25 de enero de 1939. El grupo de combatientes que lo acompaño hasta la frontera terminó junto a Weijin en el campo de Argelès, a orillas del Mediterráneo. También pasaría por el campo de Gurs donde vivió en condiciones infrahumanas en barracones de madera. En el campo vivían junto a unos 16.000 refugiados. Los refugiados chinos estaban en el barracón número 16.

Xie Weijin contaba historias sobre las fotos que conservaba de la guerra repitiendo “sin cansarse quién era tal o cual persona, quién había muerto en tal o cual batalla o cómo Dolores Ibárruri había ido al frente a dar ánimo a los soldados”... En esa ocasión le oyeron decir: 
“Aunque perdimos la guerra, gentes de varias decenas de países y de todas las razas fueron a España para tomar parte en ella, un hecho sin precedentes en el mundo”.
Chen, como comisario de la muestra concluye que “hoy en día, China y España están fortaleciendo sus relaciones en los distintos ámbitos como la política, la economía y la cultura”. Esperamos que, a través de esta exposición, “podemos profundizar nuestras conexiones e intercambios, y promover el continuo desarrollo de la amistad” de ambos países”.

Brigadistas mujeres 

Lise London 

(nombre de soltera: Élisabet Ricol) (Montceau-les-Mines, Borgoña, 15 de febrero de 1916 - París, Francia, 31 de marzo de 2012) fue una activista de la resistencia francesa y superviviente de los campos de concentración nazis.
Hija de emigrantes españoles en Francia, obligados a abandonar las tierras de Aragón en que nacieron en busca de un porvenir mejor. A los quince años ya militaba en las Juventudes Comunistas francesas, y a los dieciocho comenzó a trabajar en el Komintern, en Moscú, donde conoció a Artur London. Desde entonces, sus itinerarios ya no se separaron. Ambos acuden en ayuda de la España republicana, participan en la Resistencia y conocen las cárceles y los campos de concentración nazis y, más tarde, la represión estalinista.
Tras haber participado en las Brigadas Internacionales, Lise London luchó en la resistencia francesa hasta su detención en agosto de 1942, mientras tomaba la palabra en un mitin contra los ocupantes nazis.Este acto de Resistencia valió a su autora una condena a trabajos forzados a perpetuidad y la deportación por los alemanes al campo de concentración de Ravensbrück.
Roja primavera fue el primero de los dos volúmenes de memorias en que, con el título común de La madeja del tiempo, Lise London narró su vida, la de Artur London, el autor de La confesión (el libro que reveló al mundo los criminales engranajes de la maquinaria estalinista), y la de una generación que entregó su vida en aras de un ideal que, como Saturno, acabó en muchos casos devorando a sus hijos. El segundo volumen, Memoria de la Resistencia, recoge el período que va desde la derrota de la República hasta el regreso de los campos de concentración nazis. Jean Ferrat la citó en su canción "Le bilan", y Simone Signoret la representó en La confesión (1970), la película de Costa Gavras basada en las memorias de Artur London.

Adelina Kondrátieva

 (Buenos Aires, 1917 — Moscú, 14 de diciembre de 2012) fue una traductora y brigadista de origen ruso, que participó en la Guerra Civil en auxilio de la Segunda República Española. Por su posterior dedicación a ese periodo histórico llegó a ser elegida presidenta de Asociación Archivo, Guerra y Exilio y en 2009 se le concedió pasaporte español.

Hija de Benjamín Abramson y nacida Adelina Veniamínovna Abramson en Buenos Aires en 1917, capital argentina en la que su familia se había exiliado en 1910,​ huyendo del régimen zarista ruso,​ y donde su padre trabajaba como delegado comercial. Tras el golpe del General José Felix Uriburu en septiembre de 1932 Abramson fue «detenido, torturado y expulsado».
 La familia (padre, madre, Adelina y su hermana Paulina, dos años mayor) se trasladó a Montevideo, y de allí consiguieron regresar a la Unión Soviética. La etiqueta de ‘trotskista’ que pesaba sobre Abramson limitó su reinserción en la nueva estructura soviética (Adelina tuvo que solicitar tres veces el ingreso en la Unión de Juventudes Comunistas),​ hasta el punto de que en enero de 1937 Adelina y su padre salieron de la URSS de forma clandestina, y tras un viaje rocambolesco consiguieron llegar España, donde ya los esperaba Paulina.
Una vez en Barcelona, Benjamín Abramson marchó al frente de Aragón, mientras sus hijas continuaron viaje hasta Valencia. En la capital del Turia Adelina, con apenas 19 años, entró en contacto con Yákov Smushkiévich (en:Yakov Smushkevich, el que se hacía llamar “General Douglas”),​ comandante de la aviación republicana, que ofreció a Adelina ingresar como intérprete y traductora dentro del Estado mayor de la Fuerza Aérea de la República instalado en la finca de Los Llanos,​ cerca de Albacete. En aquellos días, recuerda en sus memorias haber sido testigo del bombardeo a que la ciudad fue sometida por la aviación franquista el 20 de febrero de 1937.

Por su parte, su hermana Paulina Abramson trabajó como traductora con el cineasta Román Karmén (en:Roman Karmen) y el periodista Mijaíl Koltsov,​ hasta entrar como intérprete al servicio del comandante “Xanti” (Hadjí-Umar Mamsúrov, ru:Хаджи-Умар Мамсуров, 1903-1968), «asesor de Durruti en la defensa de Madrid y organizador del XIV Cuerpo de Guerrilleros de la República».
En 1938 la familia Abramson volvió a Moscú y Adelina ingresó en la Universidad Obrera para adultos, especializándose en la «historia del movimiento sindical norteamericano».
​ Comenzó a trabajar en el Instituto Militar de Idiomas y a partir de 1941 estudió italiano en la Facultad Militar de Idiomas Extranjeros. Teniente Superior del Ejército Soviético entre 1941-1949, sirvió de forma activa entre 1941-1949 durante la ocupación alemana de la URSS,​ en especial como intérprete en los campos de prisioneros italianos. Terminada la contienda fue condecorada con la Orden de la Estrella Roja, se casó con Aleksandr Kondrátiev, militar, y dio a luz a su hija Yelena. Sin embargo, la progresiva ascensión del estalinismo supuso para su padre un destino similar al de otros participantes en la Guerra Civil española,​ que sería detenido en 1951, con 63 años, acusado de trotskista, recluido cinco años en el «Gulag» y tras la muerte de Stalin liberado.

Kondrátieva, que llegó a doctorarse en la Universidad de Moscú, fue jefa de la cátedra de español en el Instituto de Pedagogía,​ y dedicó el último periodo de su vida a implicarse en algunos de los capítulos más delicados de la historia de España; así, sus trabajos con Ángel Viñas y Paul Preston. Lideró la sección española de militares participantes en la Guerra Civil en el Comité de Veteranos de Rusia, y mantuvo estrecha colaboración con los hispanistas rusos y el Centro Español de Moscú.
​ En 1994 publicó con el título de Mosaico roto un libro de memorias, escrito en colaboración con su hermana Paulina. Se la considera una de las principales impulsoras de la recuperación de la memoria histórica en compañía de Dolores Cabra, y a su persona quedará siempre ligada el Homenaje a las Brigadas Internacionales organizado en 1996 y la creación en 1998 de la Asociación Archivo, Guerra y Exilio (AGE), que presidió hasta su muerte, ocurrida en Moscú a las 5,30 de la madrugada del día 14 de diciembre,​ con 95 años de edad.

Salaria Kea 

(de casada Salaria Kea O'Reilly) (Milledgeville, 13 de julio de 1913 - Akron, 18 de mayo de 1991) fue una enfermera estadounidense afroamericana de la «American Medical Brigade»,​ que acompañó al contingente estadounidense de las Brigadas Internacionales durante la Guerra civil española.​ Relato que al parecer dejó escrito en Una enfermera negra en la España republicana.
Evocada por el poeta afroamericano James Langston Hughes (1902-1967) como “una delgada muchacha color chocolate”, Salaria quedó huérfana en su infancia, cuando su padre, jardinero, murió en extrañas circunstancias.Al parecer hizo sus primeros estudios en la Escuela Central y la «West High School», en Akron. Su deseo de ser enfermera tuvo que superar el rechazo de algunos centros debido al color de su piel, hasta que en el verano de 1930 decidió trasladarse a Nueva York,​ donde fue admitida en la Escuela de Formación del Hospital de Harlem («Harlem Hospital School of Nursing»). Enseguida comenzó a trabajar como enfermera, primero en el Sea View Hospital y luego en el Hospital de Harlem. Se graduó en 1934 y consiguió el puesto de jefa de enfermeras en la Sala de enfermos terminales del «Sea View Hospital», dedicado al tratamiento de la tuberculosis.​


En 1935 entró en el Partido Comunista de los Estados Unidos (CPUSA), círculo que la llevarían primero a formar parte del grupo de enfermeras de Harlem que tras la invasión de Abisinia por el ejército fascista de Benito Mussolini, reunió material sanitario en ayuda del pueblo etíope; y luego, a raíz del levantamiento militar de julio de 1936 en España, que dio origen a la guerra civil, a unirse a el «Medical Bureau to Aid Spanish Democracy», organizador de la «American Medical Brigade».
Salaria salió de los Estados Unidos en la primavera de 1937 a bordo del SS Paris, junto con otras 12 enfermeras y un grupo de médicos dirigidos por el cirujano Edward K. Barsky, el cirujano judío que dirigiría el Servicio Sanitario de la zona catalana.​ Al parecer su primer destino en España fue el hospital instalado en el Palacio de Villa Paz, en Saelices (Cuenca). Y fue en España donde conoció al que sería luego su marido, Pat O'Reilly (John Paddy), un brigadista irlandés convaleciente de las heridas sufridas mientras luchaba con una unidad de brigadistas británicos. Queda noticia de que se casaron en el hospital, aunque luego serían temporalmente separados por la guerra.


Está documentado que Salaria prestó auxilio en el en hospital instalado para las Brigadas Internacionales en la capital murciana, así habilitado en el antiguo colegio marista de La Merced que en 1935 se había convertido en sede de la Universidad de Murcia. También se sabe que aunque fue apresada por las tropas franquistas, pudo escapar y salir de España el 1938.​
En ciertos sectores de su país fue recibida como una heroína, si bien, hasta 1940 no pudo conseguir que a su marido le concedieran permiso para entrar en Estados Unidos las autoridades de inmigración. Finalmente, Pat O'Reilly fue nacionalizado, y aceptado en el Cuerpo de Ingenieros del Ejército de Estados Unidos destacado en Europa durante la Segunda Guerra Mundial. Salaria, vetada en un principio por su pasada militancia comunista, fue al final admitida en el Cuerpo de Enfermería, ya en 1944.
Concluida la guerra, el matrimonio O'Reilly se estableció en Nueva York, donde Salaria trabajó como enfermera.​ En los últimos años de su vida, ya viuda, volvió a Akron, donde falleció en 1991 –según algunas referencias​– a los 72 años de edad.

Elisaveta Párshina

 (Oriol, Rusia, 1913 — Moscú, 27 de junio de 2002) fue una traductora, espía, escritora y brigadista rusa que participó en la Guerra Civil en auxilio de la Segunda República Española, experiencia que relató más de medio siglo después en su libro de memorias La brigadista o Diario de una dinamitera de la guerra civil, firmado como Josefa Pérez Herrera y publicado en 2002.
En su biobrafía, Elizaveta Parshina recuerda la infancia en su ciudad natal, Oriol, como un espacio y un tiempo desolados sucesivamente por la Primera Guerra Mundial, la Revolución Bolchevique, los fusilamientos, las levas masivas y una cadena de regresos del frente de miles de soldados inválidos. 
Tenía 23 años cuando, en octubre de 1936, llegó a Barcelona en plena Guerra Civil española. Por sus conocimientos de idiomas fue enviada como traductora a Albacete, donde se encontraba el Estado mayor de la Fuerza Aérea de la República instalado en la finca de Los Llanos.1​ Su deseo de participar de una forma más directa en la lucha fue escuchado por Arturs Sproģis, comandante letón del XIV Cuerpo de Guerrilleros, unidad de combate nocturna que operaba tras las filas enemigas, encargada de reconocimiento y realización de sabotajes e integrada por cuarenta voluntarios andaluces, en su mayoría obreros y campesinos sin experiencia militar.3​2​ El comando, que llegaría a ser conocido con el curioso apelativo de los Niños de la Noche y en el que Elisaveta se convirtió en ‘Josefa Pérez Herrera’, estaba integrado en la 11ª Brigada Internacional. Actuó primero como intérprete ("Si lo traduces mal todos saldremos por los aires"»)​ y, más tarde, como dinamitera («La caja de tres kilogramos de dinamita tenía un botón. Y había que colocarlo bajo la vía de tal modo que al pasar el tren doblase el raíl e hiciera contacto».)
A finales de 1937, regresó a Moscú donde se casó con el que había sido su comandante en el XIV Cuerpo Guerrillero, Arturs Sproģis.4​ Trabajó en el Ministerio de Comercio Exterior hasta que, en 1939, recomendada por la GRU («Glavnoe Razvedyvatelnoe Upravlenie», Dirección General de Inteligencia, organismo dependiente del Ministerio de Defensa que se dedicaba al espionaje), Elizaveta se convirtió en una de las tres primeras mujeres que consiguieron ingresar en dicha institución.
Cuando en junio de 1941 el ejército alemán invadió la URSS, Elizaveta se encontraba en un campamento militar en la frontera con Polonia, pero logró llegar a Moscú.​ Detenido el avance alemán sobre Moscú, Elisaveta fue destinada a Krasnodar, al norte del Cáucaso, a finales de 1942. En ese periodo empieza a trabajar en el contraespionaje para la SMERSH (acrónimo de «SMERt Shpionam», muerte a los espías). En 1943, Parshina volvió a Moscú, y trabajó para la NKVD hasta el momento de dar a luz a su hijo.1​ En ese periodo trabajó en una tienda de libros moscovita. Pero en otoño de 1946 la GRU (Dirección General de Inteligencia) la destinó a Checoslovaquia junto con su hijo, e identidades falsas. Tras varias peripecias logró volver a la Unión Soviética, para ser detenida por la KGB. Liberada de nuevo por sus jefes de la NKVD, abandonó su actividad como espía y pasó a la reserva. Encontró trabajo en la sección de patentes de un instituto médico de investigaciones científicas, hasta su jubilación en 1970.
Una vez jubilada, Párshina se dedicó a escribir y colaborar con la asociación Archivo, Guerra y Exilio (AGE), que presidía otra traductora y brigadista rusa, Adelina Kondrátieva.​ Vivió en Moscú, en casa de su hijo, hasta su muerte en 2002, con años de edad. «Solo muere lo que se olvida. Adiós Elisaveta» es título del obituario que Gloria Planells le dedicó en la edición del diario El Mundo del 5 de julio de 2002.

Mika Feldman de Etchebéhère 

(Moisés Ville, provincia de Santa Fe, 14 de marzo de 1902 - París, 7 de julio de 1992), nacida como Micaela Feldman, fue una militante argentina que llegó a ser capitana de una milicia del POUM en la Guerra Civil Española.
Mika Feldman nació en Moisés Ville, provincia de Santa Fe (Argentina), en el seno de una familia judía escapada de los progroms de la época zarista en Rusia. Estudió Odontología en Buenos Aires y en los años universitarios milita activamente en diversos grupos políticos anarquistas, comunistas y socialistas. Por esa actividad política conoce a quien será primero su compañero y luego su marido, Hipólito Etchebéhère, joven estudiante de Ingeniería, de origen francés. Juntos participan en la creación de un grupo político alrededor de la revista Insurrexit y también juntos ingresan en el Partido Comunista Argentino en 1924, militancia que solo dura dos años pues en 1926 son expulsados por sus desacuerdos con la política estalinista de PCA y por sus simpatías con la figura de León Trotski.
Pasan cuatro años en la Patagonia, alternando el ejercicio de la odontología con la investigación, el estudio y la militancia política. En 1931 se trasladan a Europa y tras unas breves estancias en España y Francia se instalan en Berlín. Los años alemanes son de intensa actividad política y de relaciones con grupos comunistas y trotskistas. El ascenso de Hitler al poder y la derrota de los socialistas y de los comunistas les llevan a trasladarse a París donde se relacionan con el grupo Que Faire, de orientación trotskista. Entretanto, la salud de Hipólito sigue empeorando y la tuberculosis que le perseguía desde sus años de Buenos Aires da la cara abiertamente y es ingresado en un sanatorio. Este hecho decide a la pareja casarse, pues de otro modo ella no podrá visitarlo en el centro hospitalario. A la tradición francesa de que la mujer tome el apellido del marido se debe la frecuente confusión del personaje, unas veces conocida como Micaela (o Mika) Feldman, otras veces como Mika Etchebéhère, otras como Mika Feldman Etchebéhère o, y así se hace aquí, como Mika Feldman de Etchebéhère.
Con el triunfo del Frente Popular en España, deciden instalarse en Madrid. En julio de 1936 ambos parten en una columna formada por militantes del POUM, partido con el que se sentían identificados aunque nunca llegaron a ser militantes orgánicos. En el primer combate en el que participan, la toma de Atienza, Hipólito muere y Mika ocupa su puesto. Por su valor, sentido común y su humanitarismo consigue las estrellas de Capitán y así será conocida, como La Capitana, por ser la única mujer extranjera que alcanzó ese rango en el ejército republicano. Su compañía se batirá en la defensa primero de Sigüenza y después de Madrid, en Pineda de Húmera y en Cerro del Águila.
En abril de 1937 fue detenida en Madrid, enviada a una cheka e interrogada como trotskista, enemiga de la República, Gracias a las gestiones de sus amigos, especialmente del anarquista Cipriano Mera, fue puesta en libertad pero ya no se la permitió volver al ejército. Permaneció en Madrid hasta días antes de la caída de la ciudad. Dejó un testimonio de su actividad durante la guerra como miliciana en un libro publicado en París en 1975, Ma guerre d'Espagne à moi, editado en español en el año 1976 por Plaza y Janes (reeditada en 2003 por Alikornio) con el título de Mi guerra de España. Testimonio de una miliciana al mando de una columna del POUM.
En abril del 39 ya está en París, pero la inminente toma de la capital francesa y su condición de judía y militante izquierdista le aconsejan regresar a Buenos Aires, ciudad en la que permanecerá hasta el final de la II Guerra Mundial. Desde 1945 hasta su muerte en 1992 vivirá en Francia, en París y en la ciudad de Perigny. Sus últimos años los pasa en una residencia de mayores de la rue Alésia, precisamente en la misma habitación en la que había residido el escritor irlandés Samuel Beckett. A su muerte fue incinerada y sus restos esparcidos (clandestinamente) en el Sena por sus amigos franceses.
En el año 1977 se publica su testimonio como miliciana en el libro Mi guerra de España y en 2012 la escritora argentina Elsa Osorio publicó una novela, La Capitana, que recrea la vida de Mika Feldman. En 2014 se estrenó el documental "Mika, mi guerra de España" dirigido por Fito Pochat y Javier Olivera y producido por Motoneta Cine. En 2013 la Editorial Milena Caserola editó por primera vez en Argentina el libro Mi guerra de España.

Fanny Jacovkis, más conocida como Fanny Edelman 

(San Francisco, Córdoba, Argentina, 27 de febrero de 1911 - Buenos Aires, Argentina, 1 de noviembre de 2011),1​fue una política argentina que participó como voluntaria en el Socorro Rojo Internacional en defensa de la Segunda República Española. Fue presidenta del Partido Comunista de la Argentina hasta el día de su muerte.
Hija de inmigrantes judíos rusos y polacos que llegaron al país a comienzos del siglo XX, cursó sus estudios primarios en una escuela de San Francisco. Luego de que su padre fuera despedido de su empleo en el telégrafo, su familia se mudó primero a Villa General Belgrano y luego a Buenos Aires, donde ingresó al Conservatorio Nacional. En 1925 ingresó a trabajar en un taller textil, pero más tarde se desempeñaría como maestra de música.
Tras el golpe de Estado de 1930 encabezado por el general José Félix Uriburu, comenzó a reunirse junto a su esposo en la casa del artista Fabio Hebequer con un grupo de intelectuales, entre los que se encontraba Leónidas Barletta y Álvaro Yunque, quienes la persuadieron en 1934 de afiliarse al Partido Comunista.Así, ayudó a los presos políticos de la dictadura de Uriburu a través de su participación en Socorro Rojo Internacional.
A finales de 1936 contrajo matrimonio con Bernardo Edelman, después de participar en una huelga del gremio de la construcción y de las primeras colectas a favor de la Segunda República Española. En septiembre de 1937, llegó a Valencia junto a su marido quien participó de las Brigadas Internacionales mientras ella lo hizo en el Socorro Rojo Internacional. Allí conoció a Miguel Hernández y Antonio Machado, este último colaboró particularmente con el matrimonio durante una campaña de alfabetización dirigida a los soldados. Tras el avance de las fuerzas fascistas, debió huir hacia Barcelona para luego regresar a Argentina en mayo de 1938.
Fue una de las activas organizadoras de la Unión Argentina de Mujeres (1936), la Junta de la Victoria (1941) y la Unión Argentina de Mujeres (1947).
Posteriormente, Edelman participó en otras campañas internacionales, como la de la Unión Soviética durante la Segunda Guerra Mundial, en China, Portugal, Nicaragua, Vietnam y el apoyo al gobierno socialista de Salvador Allende en Chile. En 1972, en representación de la Unión de Mujeres de la Argentina, asumió la conducción de la Federación Democrática Internacional de Mujeres, desde donde defendió los derechos de las mujeres y de los trabajadores ante el avance de las dictaduras militares en Latinoamérica. ​A través de esta organización, realizó varios seminarios en América Latina, en Asia y en África, e impulsó el Año Internacional de la Mujer y el Encuentro de la ONU en Nairobi en 1975. En su lucha por los derechos humanos, durante la dictadura argentina de 1976-1983, presentó unos doscientos testimonios de familiares y víctimas de la represión ante la Comisión de Derechos Humanos de las Naciones Unidas en 1978 en Ginebra. Conoció al Che Guevara cuando este presidía el Banco Central de Cuba y ha tenido varios encuentros con Fidel Castro y Vilma Espín.
Edelman presidía el Partido Comunista de la Argentina, en su Comité Central y dirigía una cátedra libre de género en la sede del partido.​ El 24 de febrero de 2011, con motivo de su centésimo cumpleaños, se le realizó un homenaje en el Teatro Nacional Cervantes, del que participaron diversas organizaciones sociales y figuras políticas.​ Falleció en la Ciudad de Buenos Aires el 1 de noviembre de 2011.

Felicia Browne

 (1904-1936) fue una miliciana y artista británica.Nació el 18 de febrero de 1904.​ Cultivó además del dibujo, la escultura, entre otras artes plásticas. Browne, de ideología comunista y que había viajado a España poco antes del estallido de la guerra civil española en julio de 1936 –una de las razones​ podría haber sido intentar asistir a la Olimpiada Popular de Barcelona–,​ se alistó como miliciana el 3 de agosto y falleció en combate a finales de ese mismo mes en el frente de Aragón.​ Dejó una colección de dibujos realizados durante la guerra.

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